Romans

meurtres1998 – www.meurtres.com

En deux mots : Le cadavre mutilé d’une jeune femme est retrouvé dans le Parc du Presidio à San Francisco. L’assassin sème derrière lui une série d’indices qui pointent vers un site internet… à partir duquel il lance un défi à l’enquêteur chargé de l’affaire. Sam Watson pourra-t-il relever le défi et découvrir la prochaine cible du tueur ludique ?

L’origine : Les premiers balbutiements d’internet, bien sûr ! Lorsque j’ai écris ce roman, il fallait encore composer un numéro de téléphone afin de se connecter à un serveur distant pour pouvoir surfer à la vitesse d’un escargot dans de la colle à papier peint ! Câbles ? Internet en continu ? C’était alors des notions assez floues et réservées aux grandes entreprises. Je voulais aussi « agrandir le canevas » en inscrivant l’histoire dans un plan plus vaste, façon « X-Files », avec un grand complot et tout le toutim… Du coup, la fin vire carrément SF… Enfin, SF… Fantastique à tendance scientifique je dirais.

Commentaire actuel : Même constatation que Virtual World. Les romans saupoudrés de réflexions technologiques vieillissent vraiment mal. Je ne suis pas un spécialiste de la prospective scientifique, donc les divers gadgets techniques auquel je fais référence sont aujourd’hui soit totalement oublié, soit largement dépassé. Je ne suis, par contre, pas trop mécontent de certaines scènes d’action et de poursuite. Je m’étais vraiment amusé à les écrire et je crois que cela se voit.

Anecdote ? Je me souviens du  « directeur d’édition » des Ed. Lefrancq de l’époque, dont les compétences de gestionnaires étaient sans doute excellentes… Mais qui m’avait fait remarquer que « un hôtel borgne » ou encore « des chevaux de frise » cela ne voulait rien dire… Chacun son métier sans doute ! Ce roman m’avait également valu un courrier de lecteur, habitant à San Francisco ! Il m’avait gentiment fait remarquer que l’on ne pouvait pas, comme je l’écrivais, voir le Golden Gate Bridge depuis le parc du Presidio. Quand je vous dis que je déteste faire des recherches… A l’époque Google Earth n’existant évidement pas !

Ah oui, une dernière chose : comme me l’a encore fait récemment remarqué un ami, l’adresse www.meurtres.com ne mène nulle part, mais l’époque nous avions imaginé un faire un petit gimmick… Mais ce n’était déjà plus trop la fête financièrement chez mon éditeur… Ce roman sera d’ailleurs le second et denier que je publierai chez Claude Lefrancq Editeurs… version années 90.

virtual1997 – Virtual World.

En quelques mots : Dans la banlieue chic de Seattle, le corps d’une jeune fille est retrouvé, atrocement mutilé. Seul soucis, le cadavre découvert dans la chambre à coucher d’une maison bourgeoise porte les marques d’une attaque de… requin.

Dans le même temps, le compte à rebours est lancé pour l’ouverture du premier parc d’attraction virtuel, Virtual World, que les clients pourront visiter depuis leur salon, harnaché dans une combinaison hi-tech…

L’origine : Il ne fait aucun doute que sur une île déserte, si je ne devais emporté qu’un seul film, cela serait Les Dents de la Mer. Passionnant, drôle, terrifiant, plein de rebondissements et de moments inoubliables, le film de Spielberg, adapté de l’excellent roman de Peter Benchley représente pour moi la quintessence du cinéma comme je l’aime. Ajoutez-y la discrète réflexion sur l’égoïsme et l’avidité de certains et vous obtenez vraiment un cocktail d’île déserte !

Le film me tournait donc dans le tête, ainsi qu’une certaine fascination pour la monde de l’informatique et surtout l’évolution de l’imagerie 3D.

Ces deux éléments ont fini par se mélanger, avec une pincée de Mondwest et de Jurrasic Park, pour le côté « parc d’attractions qui part en sucette » et « gros financier qui ne recule devant rien pour atteindre son but ».

Commentaire actuel : A la relecture, ce roman prouve à quel point il est parfois d’utiliser une technologie que l’on imagine « de pointe ». En effet, rien en vieilli plus que les gadgets et les systèmes d’exploitation. Et comme à l’ époque je n’avais ni le temps, ni l’argent pour commander une étude façon Steven Spielberg pour Minority Report, il m’a fallut faire avec mes petits moyens et mon imagination. Donc, bien entendu, ce genre de parc ne pourrait pas fonctionner autour d’une architecture « Windows » et les combinaisons de réalité virtuelles ont fait leur temps…

Comme je le précise dans la partie de ce blog consacrée à Bob Morane, je vais réécrire Virtual World pour en faire une aventure du « commandant ». Réécriture bien entendu de fond ET de forme, les moyens pour se plonger dans la réalité virtuelle étant totalement différent et l’Ombre Jaune jouera un rôle dans toute cette histoire… Mais le requin lui, sera toujours de la partie !

Pour l’anecdote, ce Virtual World est également le roman qui attiré l’œil d’Henri Vernes… Puisqu’à l’époque, Bob Morane était lui aussi publié par les Editions Lefrancq. Et au jour d’aujourd’hui, il arrive encore qu’Henri me parle de « mon histoire de requin », qui l’avait apparemment beaucoup marqué.

La boucle sera donc bouclée lorsque paraîtra la version moranienne de ce Virtual World.

C’est ici que vous trouverez des infos sur mes romans. Ceux que j’ai déjà publié, ceux qui sont en écriture, à l’abandon, en transformation, etc…

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